www.DUB.cz
Université spirituelle de l'Être
českyenglishdeutchfrancaisespanolitalianorussiangreekesperanto
GUERISSEUR MAINTENU EN SECRET

GUERISSEUR MAINTENU EN SECRET



Subscribe to a Youtube Channel:

Tomáš PfeifferTomáš Pfeiffer:

   Je suis assis dans une cuisine toute ordinaire, dans un immeuble d’habitation de Prague, un immeuble d’habitation tout ordinaire du quartier de Smichov. Je me tiens assis à une table.
Il se peut que le plus grand mystère de ces derniers siècles eut lieu précisément à cet endroit.
L’histoire de l’homme qui était assis à cet endroit avant moi, il y a de nombreuses années, avait commencé lorsqu’il avait trente ans, à Pâques, en 1945. Il était assis là lorsque, soudain, c’est arrivé.
Subitement, sans transition, sans qu’il s’intéresse à la philosophie, aux sciences religieuses ou à des disciplines semblables. C’est arrivé, comme ça, tout simplement.
Quelque chose a changé dans sa conscience, alors qu’il aurait été à ce moment-là incapable de le décrire lui-même.
Une sorte d’ouverture inattendue,  telle un coup de foudre dans un ciel sans nuages. Cela voulait dire que toute son expérience, progressivement bâtie jusqu’alors, comme pour chacun de nous, a brusquement changé.
Il a soudainement compris que ce que nous, les hommes, considérions généralement comme notre réalité, comme une réalité irrévocable, la seule et unique réalité, n’était qu’en fait très souvent qu’une réalité relative et partielle.
Juste une partie de la réalité, mais pas l’intégralité de la réalité.

Josef Zezulka:

   En fait, ma carrière active de guérisseur avait duré quarante-deux ans.
En tout, j’avais consacré à la guérison quarante-cinq ans. C’est donc une période très longue.
Vu que je possède deux dons, le don de, comment dirais-je, percevoir les lois de la vie, me servait pour mettre au point cette thérapie, cette biotronique.
Et, de ce fait, je suis devenu biotronicien.

Femme 1Femme 1:

   Monsieur Zezulka ne traitait, en réalité, que des personnes de son entourage, parce que, officiellement, ses activités n’étaient pas autorisées.
Il traitait ses malades ici, dans cette chambre qui est aujourd’hui, malheureusement, vide. Il venait ici.
Je crois qu’au cours de toute sa carrière de guérisseur, qui durait environ quarante-quatre ans, il avait guéri des milliers de malades.
Or, parallèlement, ces larges connaissances dans le domaine de la médecine étaient étonnantes, et, à mon avis, il s’en servait non seulement pour adapter ses traitements aux malades de façon pertinente, sur la base d’un diagnostic médical, mais également pour essayer, pendant toutes ces longues années, à établir une collaboration avec les médecins.
Cependant, il ne voulait en aucun cas les concurrencer car il disait toujours qu’il ne pouvait pas traiter tous les maux, qu’il ne pouvait guérir que les maladies d’origine bioénergétique.
Il disait que pour les autres affections il pourrait, par exemple, renforcer les défenses naturelles de l’organisme, mais que ces maladies-là relevaient bien du domaine de la médecine.

Homme 1:

   De nombreux patients venaient ici, il y avait des chaises dans cette entrée qui servait alors de salle d’attente.
Il recevait ses patients, parfois il y en avait vingt, trente par jour, et il les recevait l’un après l’autre, par ordre chronologique. Le rendez-vous de chaque patient était fixé d’avance car dans cette petite entrée ils ne tiendraient pas tous à la fois.

Femme 2:

   En fait, c’était une personnalité très exceptionnelle. Il ne faisait pas payer ses malades, il faisait tout cela parce qu’il voulait, tout simplement, aider ces gens.
Il est intéressant qu’il était plus connu à l’étranger que chez nous.
C’était sans doute grâce au premier congrès psychotronique organisé à Prague en 1973. C’est là qu’il est devenu connu, car il y avait démontré son talent et traitait tous les participants qui étaient venus l’écouter.
Il transmettait sa force à tout ce public et les gens le ressentaient.

Jiří Suchý, acteurJiří Suchý, acteur:

   Il est resté gravé dans ma mémoire comme un monsieur fort aimable, aux cheveux gris, tout à fait ordinaire. Si on le croise dans la rue, personne, mais vraiment personne, ne se douterait que c’est un homme doté d’un quelconque talent exceptionnel.
Car il n’avait ni regard maléfique ni rien de semblable. Bref, un homme tout à fait ordinaire, très aimable et discret, timide même.
Je pense souvent à lui. Même là, à cette table, nous étions assis tous les deux discutant de toutes ces choses. Il me faisait part de ses conceptions.

Femme 1:

   Pour ma part, je pense que monsieur Zezulka faisait partie de toutes ces personnes nées trop tôt, dont les pensées et connaissances en général ne seront reconnues que bien plus tard.
Je sais que lorsque je suis venue le voir en 1967 – j’avais des problèmes de la tyroïde et de la colonne vertébrale – il ne m’a pas seulement guérie et débarrassée de mes problèmes au bout de quatre mois, mais nous avons également commencé à discuter de son don, de son savoir etc., de toutes ces lois de la vie. Et monsieur Zezulka savait très exactement à qui il pouvait apporter son aide et dans quelle mesure et il s’efforçait plutôt à apprendre à ses patients de réfléchir par eux-mêmes afin de changer leur attitude de vie. Il ne proposait aucune science toute faite.
Il s’efforçait à ce que les gens comprennent tout cela par eux-mêmes, à ce qu’ils commencent à réfléchir.
Car, déjà à l’époque, il avait prédit tout dont nous sommes témoins aujourd’hui: l’effet de serre, la pollution des eaux, la destruction des forêts vierges. Il avait prédit toutes sortes de choses, une énorme croissance des maladies tumorales, le raccourcissement de la durée de vie de tous ces patients.
Et moi, j’avais l’impression que ce n’était peut-être pas tout à fait vrai, car, à l’époque, la nature était encore très jolie et la menace n’était pas si imminente.

MUDr. Lubomír Oliva, médecin-chefMUDr. Lubomír Oliva, médecin-chef:

   J’ai connu monsieur Zezulka personnellement, il m’a fait une grande impression, car, bien qu’il n’ait jamais été diplômé de médecine, il a su discuter avec moi à un niveau, si j’ose dire, parfaitement professionnel, car il connaissait très bien toute la terminologie médicale.
Il avait également reçu l’instruction philosophique et avait créé un système philosophique extrêmement intéressant qui, personnellement, me passionne bien que je manque de force personnelle et de détermination pour l’appliquer moi-même dans ma pratique de médecin.
A part cela, je peux dire que monsieur Zezulka lisait attentivement même nos revues spécialisées, et ce dans une telle mesure qui m’avait vraiment surpris et quelque peu décontenancé. Ses connaissances de tous les problèmes actuels étaient telles que je n’arrivais pas à le suivre par moment.
Par exemple, je lui ai rendu visite au moment où je ne savais encore rien sur la maladie du SIDA.
A cette époque-là, lui, il connaissait déjà cette maladie et moi je faisais, bien évidemment, semblant de la connaître également et nous avons tout simplement discuté sur ce sujet.
Je ne me sentais pas très à l’aise et ce n’est qu’après six mois que le premier rapport d’information traitant de cette maladie avait été publié dans la revue « Médecine interne ».

Josef Zezulka:

   Le biotronicien et magnétiseur, c’est-à-dire celui qui possède ce talent inné, est tout simplement traversé par cette force et il ne fait que de la redistribuer. Or, cette force le traverse sans qu’elle soit au contact de son propre système bioénergétique.

Tomáš PfeifferTomáš Pfeiffer:

   Monsieur Zezulka était guérisseur-biotronicien ce qui signifie qu’après de longues années il avait été le premier à hisser cette spécialité au niveau d’une vraie discipline.
En fait, tous ses prédécesseurs ne travaillaient que de la manière suivante : dans le meilleur des cas ils sentaient qu’une certaine énergie se dégageait de leurs mains, quelque chose qui ravigote les gens, quelque chose qui augmente leur intensité vitale, qui leur apporte de l’énergie supplémentaire, mais c’était tout. Et ensuite, ils l’utilisaient à leur guise.
Or, c’était lui le premier qui avait compris, que cette énergie n’était pas uniforme, mais qu’elle était constituée de nombreuses composantes. Il a commencé alors à se rendre compte que ces différentes composantes correspondaient aux différents états médicaux. Bien évidemment, dans l’évolution de la maladie.
En réalité, il a développé la biopathologie, c’est-à-dire la discipline qui traite des dérèglements de notre système physique et vital en cas de problèmes de santé. Il a également développé la méthode permettant de moduler ces forces ou de les adapter aux différentes formes de maladies.
Et par son approche il a élevé les possibilités à un ordre supérieur. En effet, jusqu’alors tous les guérisseurs qui travaillaient de cette façon empreignaient tout naturellement cette énergie de leurs qualités personnelles, limitant ainsi le domaine potentiel de leurs activités.
Certains avaient plus de facilités à guérir, par exemple, les ulcères à l’estomac, d’autres préféraient traiter d’autres types d’affections.
Tandis que lui, il a hissé cette discipline à un niveau largement supérieur. L’homme qui se trouve à ce stade supérieur maîtrise, en fait, toute la discipline dans son intégralité et d’une façon très efficace car en s’améliorant lui-même, il améliore également ses interventions dans le domaine vital, ce qui lui permet d’augmenter son efficacité.
En substance, on peut dire que, par exemple, les processus tumoraux ne peuvent être traités que par un guérisseur ayant atteint au moins le huitième degré dans une échelle de douze degrés.
Actuellement, ces gens sont très très rares, mais il faut espérer que leur nombre ira croissant.

Jiří Suchý, acteur:

   Or, les traitements qu’il administrait paraissaient très simples.
On entrait dans un logement, tout à fait ordinaire, on peut même dire que ce logement était plutôt terne.
Ce logement n’était pas du tout équipé pour ce genre d’activité.
Le patient se tenait debout au milieu de la pièce, tandis que monsieur Zezulka se tenait derrière son dos, parfois devant, et agissait, tout simplement, par les bouts de ses doigts, à une petite distance d’environ 5 centimètres. Comme s’il irradiait le malade.
Et au bout de cinq minutes il déclarait « c’est fini », tandis que le patient se sentait soulagé.
J’ignore comment est-ce possible, mais c’était comme ça.

Femme 1:

   L’influence de sa personnalité était vraiment formidable. Il produisait un effet sur tout le monde.
Cette sorte d’équilibre intérieur, de sérénité, cette force énorme et, en même temps, cette exemplaire humilité.
En fait, à chaque seconde de sa vie il mettait en œuvre toutes ses vérités comprises.
Il y avait peu de gens qui auraient pu vivre de la même façon que monsieur Zezulka.

 

MUDr. Lubomír Oliva, médecin-chefMUDr. Lubomír Oliva, médecin-chef:

   Nous avons commencé à nous intéresser à la science des guérisseurs après notre expérience personnelle avec monsieur Josef Zezulka, un guérisseur pragois exceptionnel. Notre expérience avait été très positive.
Une patiente atteinte d’une maladie tumorale en phase de généralisation avait guéri.
Cela fait presque dix-huit ans.
Nous étions témoins de deux autres guérisons opérées par monsieur Josef Zezulka.
Il s’agissait de patients atteints de maladies tumorales. Dans les deux cas les patients avaient guéri. Ces deux expériences datent, toutes les deux, de dix ans.

Femme 2:

   Si je devais parler en mon propre nom, j’ai toujours eu beaucoup d’estime pour monsieur Zezulka.
En voyant ces foules de gens, ces misérables, qui affluaient et qui ont trouvé de l’aide. Il faisait tout cela, désintéressé, il ne prenait pas un sou.

Femme 3:

   Les malades avaient du mal à marcher, à monter les escaliers, d’autres gens les amenaient en les tenant sous les bras. Des gens gravement malades venaient ici.

Josef Zezulka:

   La première chose que je prescris à une personne atteinte de cancer, c’est le régime à respecter.
Ces malades ne doivent pas manger tout ce qui favorise fortement le cancer.
Parmi les pires choses qui provoquent le cancer on peut citer les charcuteries fumées.
Ce procédé de conservation de la viande rend l’aliment immangeable, vu que même la bactérie n’en veut pas.
Et l’homme, lui, il le mange. Oui, c’est exact.
Donc, le patient n’est plus autorisé du tout à manger la charcuterie fumée, ni tout ce qui est grillé, c’est-à-dire les différentes sortes de café, la chicorée, le cacao, le chocolat. Il ne doit pas manger tout ce qui est cuit au four.
Tout ce qui doit être cuit au four comme le pain, il faut ôter la croûte. Aucune friture non plus.
Car, lorsque l’on frit les aliments, c’est dans la petite croûte brunâtre que le cancérogène se forme.
Alors, le patient doit éviter tous ces aliments pour ne pas être atteint de cancer.
En ce qui concerne le cancer infantile, apparu ces derniers temps et qui se développe de façon si dramatique, cette forme de cancer est tout à fait inutile.
Si, pendant la grossesse, la femme s’abstenait de manger des charcuteries, de boire du café, de fumer, elle ne provoquerait pas l’apparition d’un cancer chez son enfant.

Femme 4Femme 4:

   Pour ma part, j’ai beaucoup d’expérience avec la biotronique, car notre famille n’avait pas trop de chance, plusieurs de mes proches étant malades.
Moi-même je suis une ex-patiente de monsieur Zezulka, guérie grâce à la biotronique.
Il y a sept ans, j’ai été atteinte d’une tumeur maligne.
Comme j’avais déjà l’expérience avec mon fils, j’avais tout à fait confiance dans ce traitement.
Je me suis donc adressée à monsieur Zezulka et après dix visites, c’est-à-dire après dix séances de traitement, j’ai été complètement guérie.
La tumeur a bel et bien disparu d’elle-même. Elle diminuait de séance en séance pour disparaître totalement après les dix séances de traitement.
Par conséquent, je suis aujourd’hui, sans aucune intervention médicale, complètement guérie.
Même mon beau-père avait été traité par la biotronique chez monsieur Zezulka.
Il avait été atteint, quant à lui, par une tumeur maligne dans l’hémisphère gauche du cerveau.
Cela se traduisait par la perte de la stabilité et, plus généralement, par des problèmes de digestion.
C’était vraiment très grave. Etant donné que nous connaissions déjà à cette époque monsieur Zezulka, mon beau-père a également pu bénéficier de ce traitement. Et comme dans mon cas, dix séances étaient suffisantes, peut-être douze – mon beau-père avait eu un traitement un peu plus long.
Il y a dix ans déjà et je dois dire que mon beau-père jouit aujourd’hui d’une excellente santé, qu’il est vraiment en pleine forme. Tout cela pour dire que nous devons beaucoup à monsieur Zezulka.
Dommage que nous n’ayons jamais eu l’occasion de pouvoir lui rendre tout cela.
Si l’on ne le vit pas soi-même, personnellement, tout cela peut vous paraître surnaturel.
Quelque chose d’incroyable que peu de gens peuvent comprendre s’ils ne l’ont pas vécu.
Je pense nous ne sommes pas nombreux à le croire. Mais celui qui a vécu personnellement ces expériences en est tout transformé, même son approche des autres, difficile de formuler ma pensée ...
Je ne sais pas, j’aiderais, par exemple, quiconque.
On devient différent, différent par le fait de naître une seconde fois.
On est également très reconnaissant de l’aide dont on a pu bénéficier. Tout cela fait que l’on change.
Je ne sais pas comment l’exprimer autrement.

Tomáš Pfeiffer:

   Les phases du développement des vertus thérapeutiques de monsieur Zezulka étaient assez atypiques.
En règle générale, les choses arrivent petit à petit, tandis qu’ici l’entrée en matière était très brusque.
Car, grâce à sa maturité substantielle, il avait été capable de fournir les justifications les plus pertinentes. En effet, dans le domaine de la biotronique la tâche la plus difficile consiste à traiter et à soigner les processus tumoraux, autrement dit les cancers.
Vous savez, c’est une lourde tâche que de soigner un malade atteint d’une telle affection, c’est très délicat.
Et il était capable, dès le début, de fournir de telles justifications.
 

Femme 2Femme 2:

   Je voudrais également souligner que des patients atteints du cancer étaient si nombreux, que, souvent, monsieur Zezulka ne savait où donner la tête. Lorsqu’il y avait des patients qui venaient le voir, parce qu’ils avaient mal au genou, ou un autre problème, bref, des maladies banales, il leur disait : « Ça, c’est du ressort de la médecine, moi, je ne m’occupe que des cas plus graves, tels les cancers, car personne d’autre ne peut plus aider ces malades-là. »
Et, effectivement, il soignait ces malades, et j’ose dire que dans les quatre-vingts pourcents il y avait réussi.

Josef Zezulka:

   Ce type de traitement ou, si vous préférez, ce type de talent bioénergétique dépend non seulement du degré d’intensité du magnétiseur, mais également de la composition de sa force, ainsi que d’une chose très importante, de la qualité de la force.
Il n’est pas concevable qu’un biotronicien soigne les patients, alors qu’il mange, lui-même, des cadavres, c’est tout à fait à exclure.
Ou bien un biotronicien dont les caractéristiques sont contraires aux caractéristiques d’un vrai biotronicien.
Par exemple ; un homme qui fume ou qui boit de l’alcool, cela ne marchera pas.
 

Femme 5Femme 5:

   J’ai été frappée par la sclérose en plaque lorsque j’approchais mes dix-neuf ans, tant que j’avais été soignée à l’hôpital, les médecins n’avaient obtenu aucun résultat. On a donc commencé à me considérer comme une malade de logue durée, ils ne savaient plus quel traitement choisir, alors ils me laissaient sortir le samedi et le dimanche, en visite à domicile.
Et grâce à ces jours libres, lorsque j’étais chez moi, monsieur Zezulka pouvait me rendre visite.
Il s’efforçait de me soigner, bien qu’avant le traitement il m’ait dit qu’il ne savait pas quelle influence aurait son traitement sur ma maladie, et qu’il n’était pas sûr de son résultat.
Par contre, il était prêt à tout essayer. Lorsqu’il est venu pour la deuxième fois, la troisième, la quatrième fois – je faisais à chaque fois un petit progrès et chaque fois un progrès un petit peu plus grand.
Lorsqu’il est venu pour la deuxième fois j’ai fait, par exemple deux pas, alors qu’auparavant j’en étais parfaitement incapable, je n’arrivais même pas à me mettre debout.
J’étais si contente, j’étais littéralement ravie. Ensuite, lorsque je l’ai vu plusieurs fois, je pouvais marcher, je me tenais au bras de mon père et j’ai pu marcher de ma chambre jusqu’au salon et revenir dans la chambre.
Sinon, mes parents, et plus concrètement mon papa, étaient obligés de me porter, pour aller aux toilettes, dans la salle de bain, pour manger, ils me portaient à la table de la salle à manger etc.
Je ne pouvais rien faire, rien du tout. Et mon état commençait à s’améliorer de la sorte.
Finalement, papa m’amenait chez monsieur Zezulka, dans son appartement à Smichov, où il habitait. Car il me disait que dans cet environnement où il vit tous les jours, mon corps tout entier va tout simplement respirer ce qu’il émet, ce qu’il irradie.
Vous savez, c’est extrêmement difficile de trouver les paroles exactes pour l’exprimer, pour dire comment il était.
Dire, que c’était un brave homme, un homme gentil etc. etc., bien évidemment, il était gentil, cela va de soit, c’est clair, mais à mon avis, ce sont des termes bien trop faibles pour le décrire tel qu’il était réellement.
Bref, s’il n’y avait pas lui et mes parents, je ne serais pas là aujourd’hui, je serais quelque part ailleurs, complètement ailleurs ou dans un service de soins de longue durée, couchée, ou, peut-être, même plus couchée, vous me comprenez. En fait, grâce à lui je suis née pour la seconde fois ou quelque chose de ce genre, car à l’hôpital, on m’a carrément condamnée, en disant à mes parents : « Trouvez-lui une place quelque part, où elle pourra vivre. » Ils auraient dû plutôt dire « où elle continuera sa vie végétative. »
Ils m’ont tout simplement condamnée en disant : « Désolés, nous ne pouvons plus rien pour vous, c’est au-delà de nos forces. »
Donc, c’est bien grâce à lui, à lui seul – car il était vraiment comme un ascète, il savait se priver des tas de choses pour que la qualité de son énergie, cette énergie qu’il transmettait à ses patients leur soit la plus profitable.
Oui, son hygiène de vie était remarquable, il n’avait aucune liaison personnelle, il ne vivait avec aucune femme, ne buvait jamais d’alcool, ne fumait pas de cigarettes, vous comprenez, rien de tout cela, ne mangeait jamais de viande, rien de ce qui aurait pu perturber d’une façon ou d’une autre cette énergie qu’il avait à transmettre.

Tomáš Pfeiffer:

   Le don de l’esprit, c’est-à-dire le don de connaître la vérité, la philosophie, la vérité de l’être même, dirais-je, sans qu’il apprenne ou écoute quoi que ce soit, c’est-à-dire le don qui signifie d’être capable de s’harmoniser non pas avec le subconscient mais avec le surconscient, et c’est quelque chose d’extrêmement rare. Il n’y a que très peu de gens qui possèdent ce don.
Lui, il l’avait. C’était l’un de ses dons. Son autre don, c’était le don de guérisseur.
Et son don de l’esprit avait permis le développement de son don de guérisseur.
Et son don de guérisseur était réellement transcendant.
Des milliers de patients se sont rendus dans ces lieux pendant toutes ces années.
Nombreux parmi eux étaient frappés d’une très grave maladie. Nombreux parmi eux, également, sont venus au moment où ils n’avaient plus aucun autre espoir.
 

Josef ZezulkaJosef Zezulka:

   L’homme n’est qu’une créature parmi d’autres créatures. Nous, les hommes, nous avons aussi été, autrefois, des créatures inférieures.
Par la suite, nous nous sommes élevés au rang supérieur. Aujourd’hui, nous sommes les hommes, juste les hommes, ce n’est pas si glorieux.
Un jour, nous nous élèverons à un stade supérieur à l’homme, ensuite, à un stade supérieur au surhomme, et puis, à un stade supérieur au « sursurhomme », cela s’appelle l’évolution.
Regardez bien l’histoire très lointaine, très reculée.
Le singe était, à un moment donné, la créature la plus élevée ou, bien avant lui, le virus.
L’évolution a fait que ces créatures s’élevaient sans cesse. Actuellement, c’est au tour de l’homme, mais cela n’a vraiment rien d’héroïque.
 

Tomáš Pfeiffer:

   La philosophie de monsieur Zezulka se fonde sur une phrase très simple : « Hommes, ne voulez pas seulement croire, ne voulez pas seulement savoir, mais réfléchissez. »
C’est la base même de cette philosophie, car si vous arrivez à réfléchir, vous commencerez à penser aux autres, vous commencerez à percevoir les autres êtres comme des créatures ayant les mêmes droits que vous. Vous commencerez à atténuer votre égoïsme, car c’est précisément l’égoïsme qui nous pousse à trahir les autres, à les priver de diverses choses, à leur déclarer, par exemple, la guerre.
Car c’est bien notre ego qui fait que l’homme veut s’attribuer des choses qui appartiennent à autrui.
Et là, je ne vois qu’une seule issue possible. Ce n’est pas une interdiction, c’est une philosophie.
En fait, les hommes devraient s’attacher davantage à connaître les lois naturelles et universelles, qui se sont toujours appliquées, s’appliquent et s’appliqueront. Et, peut-être, nous aurons moins de lois écrites et davantage de lois dans le for intérieur de chacun de nous.
 

Jiří Suchý, acteurJiří Suchý, acteur:

   Nous nous mettions autour de cette table et il me faisait part de son rêve, qu’il aurait voulu d’avoir son propre service médical où il pourrait aider tous ces gens.
Il disait : « Ce service ambulatoire est également très important, bien évidemment. Mais si je pouvais m’occuper de mes patients plus souvent, par exemple une ou deux fois par jour, je pense que je pourrais faire des miracles. Malheureusement, je n’ai jamais eu l’occasion de l’essayer. »
Ensuite, il m’a raconté que de temps en temps un des médecins le laissait exercer ses activités à l’hôpital, mais qu’il y rencontrait des problèmes invraisemblables.

Femme 1:

   C’était intéressant car les médecins, lorsqu’ils n’avaient plus aucun espoir et lorsque la science médicale ne les aidait plus, ne pouvait plus les soulager, venaient chercher son aide à lui et il les soignait.
Et ces gens ont pu vraiment se rendre compte qu’il les avait aidés.
Mais il voulait partager son savoir avec les médecins, leur dire toutes ces causes du cancer qu’il avait découvertes, car c’est une des maladies bioénergétiques.
Certains médecins auraient été même assez intéressés, mais l’époque ne s’y prêtait pas du tout.
Ces médecins étaient ensuite souvent poursuivis par leur hiérarchie professionnelle.
Monsieur Zezulka, qui s’efforçait de démontrer ces résultats objectifs, était souvent très déçu par l’attitude de ces médecins qui ne pouvaient absolument rien faire, car il auraient couru le risque de perdre leur emploi, de se voir licencier.
Mais il y avait aussi d’autres périodes, plus prometteuses, pendant l’exercice de son activité.
Par exemple, lorsqu’il travaillait à l’hôpital de Vimperk, où on lui avait confié tout un service de lits.
Cependant, dès les premiers résultats positifs de son traitement la coopération avait été suspendue sur l’ordre de ses responsables hiérarchiques.
Lui, il n’aspirait jamais à une quelconque reconnaissance personnelle, mais il était navré que rien de tout ce qu’il souhaitait apporter aux gens ne serait conservé plus tard.
Il souhaitait vivement d’enseigner ses théories à quelques disciples, car, comme j’ai déjà dit, il prévoyait une forte augmentation des cas de cancer, surtout chez l’enfant et ça le peinait énormément.
Donc, je ne l’ai jamais vu se mettre en colère.
Il était seulement triste, puisque les gens ne voulaient pas réfléchir.


Tomáš PfeifferTomáš Pfeiffer:

   Et tout au long de sa vie il n’est pas parvenu à atteindre son objectif tant désiré et qui n’était même pas dans son intérêt, mais dans notre intérêt à nous, les hommes.
Car il s’efforçait à ce que sa discipline, sa spécialité qu’il avait maintes fois présentée devant les autorités de l’époque, soit classifiée parmi les autres disciplines créées dans le but d’aider des gens qui souffrent.
Il ne faisait pas tout cela pour lui-même, pour être fondateur d’une science appelée biotronique, il le faisait tout simplement pour que cette discipline naisse et existe.
Lorsqu’il me transmettait ses expériences, il me répétait toujours : « Thomas, je ne suis qu’un homme tout simple, ne faites pas de moi quelqu’un d’extraordinaire et n’essayez pas non plus d’être quelqu’un d’extraordinaire, cela ne sert à rien. »
Et dans sa philosophie, qui fut le plus important de ce qu’il m’avait transmis, tout à fait gracieusement, et qui, en fait, m’aidait dans mon travail plus qu’autre chose, alors dans cette philosophie il plaçait toujours les intérêts de la collectivité.
Il ne voulait pas que je tire un profit pécuniaire de mes capacités, que je soigne pour de l’argent, pour la gloire ni que je mette en avant la nécessité de la pureté maximale et du don de soi.

Femme 1:

   J’ai souvent rencontré ici des patients qui étaient vraiment au plus mal.
Et, quelquefois, après trois mois ils étaient très heureux car monsieur Zezulka a su les guérir.
Certains parmi eux étaient prêts à témoigner d’avoir été guéris par monsieur Zezulka, mais la plupart d’entre eux avaient peur de la réaction de leurs médecins traitants, car les médecins ne voulaient pas entendre ces mots-là.
C’était très difficile, néanmoins le grand public commençait à être averti, petit à petit.

Tomáš Pfeiffer:

   Dans ces moments, souvent les plus difficiles pour monsieur Zezulka, car plusieurs fois dans sa vie il avait connu un grand exploit avec ses expériences, couronné d’un très grand succès, suivi, une fois de plus, d’un énorme silence, il me disait toujours : « Thomas, vous savez bien, je n’ai aucun profit de tout cela. Les gens auront ce qui voudront. Soit ils veulent guérir, soit ils ne le veulent pas, ça dépend d’eux, pas de moi, c’est leur affaire. »

Josef ZezulkaJosef Zezulka:

   Etre mourant, mourir, ce n’est pas laid, c’est naître qui est laid.
L’homme naît, meurt, naît, meurt, naît, meurt et lorsque nous sommes morts, que se passe-t-il ?
Nous sortons de notre enveloppe charnelle et nous continuons à vivre. Nous vivons un certain temps, plus ou moins long, avant de naître à nouveau. Et la vie que nous vivons actuellement nous permet de forger notre destin, de préparer l’entrée dans le destin que nous souhaitons et dont nous avons besoin afin de perfectionner notre instruction évolutive, notre évolution.
Car l’homme ne doit pas seulement croire en quelque chose, il doit réfléchir, penser et changer.


  

 
     
 
© Tomáš Pfeiffer. All rights reserved.