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Énergie de vie – Pour le corps

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Josef Zezulka – BYTÍ – L’ÊTRE
philosophie de vie

ÉNERGIE DE VIE

a. Pour le corps :

Nous savons pas mal de choses sur la fortification active du corps, mais l’homme se rend difficilement compte de certaines erreurs et n’approfondit pas toujours ses réflexions. Aux temps les plus reculés, l’homme vivait sereinement et sainement. Il était équipé de tout dont il avait besoin pour vivre. Quand il avait faim, il n’avait qu’à tendre son bras pour cueillir sa nourriture. Lorsqu’il avait soif, il n’avait qu’à aller à une source d’eau pour boire. Il ne ressentait ni le froid ni le chaud. Il était doté d’une thermorégulation naturelle : son habit naturel, à savoir le pelage, se hérissait automatiquement lorsqu’il faisait froid, tandis que par temps chaud il se resserrait vers le corps, régulant ainsi les différences de température de façon tout à fait spontanée. À l’instar de tous les autres animaux vivant dans la nature, l’homme possédait tout dont il avait besoin pour subsister. De même que toutes les autres créatures, il vivait dans un environnement pour lequel il était parfaitement équipé. Au sens figuré, « il vivait au paradis ». Il était prédestiné à poursuivre son chemin d’évolution où il pouvait s’adonner à ses réflexions afin de développer ses nouvelles connaissances, grâce à sa façon de penser plus perfectionnée, ce qui devait lui permettre de progresser dans son évolution sans douleurs et souffrances inutiles. Vraisemblablement, il vivait très longtemps. Son mode de vie naturel, un sommeil suffisant et une alimentation naturelle contribuaient à augmenter sa résistance aux microorganismes (résistance naturelle). Son intelligence lui permettait de se défendre contre des rapaces et affronter les hostilités de la nature. Je présume que les études élaborées par nos scientifiques, prétendant que la vie d’un homme préhistorique était de courte durée, traitent de l’époque où l’homme dérogeait depuis fort longtemps aux lois de la vie propres à son espèce zoologique (par exemple, il mangeait de la viande, utilisait le feu pour préparer sa nourriture, portait des fourrures d’animaux etc.). Ainsi, il avait diminué sa viabilité, se dégradait et perdait sa résistance vis-à-vis du milieu environnant. Étant donné qu’il ne connaissait pas encore des traitements d’appoint possibles grâce à certaines plantes officinales, la durée moyenne de sa vie s’est considérablement raccourcie.

De nos jours, les progrès de la médecine augmentent l’espérance de vie de façon artificielle. Non pas parce que la santé de l’homme se serait améliorée, mais uniquement parce que les possibilités de la médecine se sont fortement démultipliées. La découverte de nouveaux médicaments a permis d’éradiquer de nombreuses maladies infectieuses, souvent fatales pour l’homme, et de prolonger ainsi son espérance de vie. Cependant, nous devons avoir à l’esprit que la médecine connaît ses limites et présente certains inconvénients. Parmi ces derniers, on peut citer, par exemple, l’accoutumance aux médicaments conduisant à la réduction de leur efficacité, l’accroissement de la résistance des microorganismes aux médicaments auparavant efficaces etc. L’administration de grandes quantités de médicaments ou les traitements médicamenteux de longue durée peuvent perturber l’équilibre naturel de l’organisme (homéostasie). Ainsi, il arrive parfois que l’on déshabille Pierre pour habiller Paul.

Le temps viendra où l’homme reconnaîtra qu’il s’était très éloigné de la vie naturelle. Aujourd’hui, il n’aime pas en entendre parler ni y réfléchir. Mais la vérité reste la vérité. Le fait d’enfouir la tête sous le sable ne sert à rien à l’autruche et ne convient pas à l’homme non plus. Nous sommes tombés profondément dans nos erreurs. Mais devons-nous vraiment continuer à y persévérer ? Alors qu’il est possible de changer des tas de choses. Il suffit de vouloir et de réfléchir. En effet, l’humanité ne peut pas réparer instantanément tout ce qu’elle s’attachait à gâcher pendant des dizaines de milliers d’années. Néanmoins, elle est en mesure de commencer à corriger les erreurs que des individus peuvent encore redresser. Pour le moins, elle ne doit pas faire ce qui lui nuit le plus. Elle peut s’engager sur un chemin raisonnable lui permettant de s’améliorer elle-même, d’améliorer sa vie et, petit à petit, de liquider les destructeurs les plus néfastes et l’incompréhension.

L’homme s’est créé de très nombreuses nuisances. L’une d’entre elles – la préparation inadaptée des aliments et, tout compte fait, leur préparation tout court. Tous les animaux ingèrent la nourriture telle qu’elle existe dans la nature, elle convient à leur espèce zoologique et se prête à une consommation instantanée. Seul l’homme la prépare. Ceci n’est pas naturel et, par conséquent, inapproprié dans une certaine mesure. En effet, bien que la science actuelle connaisse certaines substances courantes et importantes contenues dans les aliments, elle en ignore d’autres.

Remarquons que chaque animal vivant librement dans la nature recherche, autant que possible, la nourriture fraîche, c’est-à-dire celle qui contient encore toutes les forces vitales. La capacité de ces forces varie selon les types d’aliments. Certains aliments en contiennent plus, certains moins, certains pas du tout, mais un tel aliment peut comporter d’autres substances pour lesquelles il est consommé.

Les forces vitales sont pleinement contenues dans tout être vivant. Dans les aliments stockables nous trouverons toutes ces forces, par exemple, dans des noyaux frais, grains et racines qui sont vivants et donc aptes à perpétuer la vie. Ceux qui sont capables de germer et de continuer à vivre. Il s’agit, par exemple, des noix, des grains de blé, des légumineuses. Parmi les racines, je citerai la carotte, l’oignon, le céleri, le persil etc.

Les feuilles et les fruits à pulpe ne renferment toutes leurs capacités vitales que lorsque les fruits sont encore sur l’arbre et les feuilles sur une plante en croissance. Une fois cueillis ou coupés, leur force vitale s’épuise relativement vite. Dès que la feuille commence à se faner, sa force vitale est déjà dissipée.

Et ce sont justement ces forces qui manquent considérablement à notre alimentation. Dans le passé, après avoir découvert le feu, l’homme se mit à préparer des aliments ce qui les appauvrissait. De nos jours, peu de gens ont la possibilité d’ajouter des produits frais à leur alimentation et rares sont ceux qui s’y emploient. En règle générale, cette habitude n’est propre qu’aux gens vivant dans les campagnes, au contact de la nature et possédant leur propre potager. Ils sont les seuls à pouvoir manger un fruit ou un légume fraîchement cueilli. L’afflux des populations vers les villes nous a privés de cette possibilité.

Bien que ce manque de forces vitales dans l’alimentation puisse être comblé autrement, notre vitalité s’en trouve appauvrie. Nos nerfs végétatifs ne sont pas pleinement ravitaillés ce qui conduit, entre autres, au dépérissement et à une lente dégénération de l’espèce.

Notre alimentation est non seulement appauvrie en forces vitales, mais en préparant nos aliments nous détruisons le peu que nous aurions pu puiser dans les légumes racines, par exemple. La préparation des aliments au feu présente un autre inconvénient, et pas le moindre, qui s’accroît avec le développement de notre civilisation. En effet, la combustion provoque la formation de nombreuses substances, très toxiques pour l’homme.

Selon le degré de leur nocivité, je répartis les différents modes de préparation en deux groupes : 1. le braisage et la cuisson à l’étouffée qui appauvrissent les aliments mais sans formation de substances nocives et 2. la cuisson au four et la friture détruisant non seulement les valeurs nutritionnelles mais provoquant la formation de substances nocives.

Avant de continuer, je voudrais rappeler ce qu’il a déjà été décrit plus haut de façon détaillée : tout ce qui existe est issu de la division de la partie essentielle en quatre principes de base (éléments – forces – composantes fondamentales). Il s’agit de : la force centripète (élément Terre), la force centrifuge (élément Air), l’inertie – le froid (élément Eau) et l’ardeur – le feu (élément Feu). Ces composantes forment tout ce qui existe, que ce soit matériel, psychique ou énergétique, et il n’existe rien qui ne soit pas constitué d’elles. Donc, la nourriture en fait également partie. Par son caractère, chacune de ses composantes peut, à elle seule, tout influencer ou intensifier. Nous allons maintenant nous intéresser à l’action du feu lors de la préparation des aliments.

Si nous prenons un quelconque aliment, par exemple le grain ou une préparation à base de farine, pour le faire bouillir, nous le soumettrons à l’action du feu, mais l’eau que nous utiliserons pour la cuisson annulera la force du feu. L’eau et le feu agissent simultanément comme un facteur à deux pôles et donc à l’état d’équilibre. Par conséquent, ils ne dégraderont pas l’aliment et celui-ci pourra être consommé. Ils priveront l’aliment frais de sa force vitale mais ne le transformeront pas en substance néfaste. Par conséquent, il n’arrivera rien de particulièrement grave. Le même principe s’applique à la cuisson à l’étouffée où l’on ajoute également de l’eau. Par contre, si nous n’utilisons pour la préparation des aliments que le feu, sans présence d’eau, la situation sera toute différente. Je pense à la cuisson au four, à la friture et au grillage pendant lesquels le feu agit librement de toute sa force. La croûte du pain commence à brunir grâce à la formation du goudron. Plus le pain ou les petits pains seront dorés, plus leur croûte contiendra de substances goudronneuses. Pour faire frire un aliment, nous le plongeons dans la graisse pour que l’air ne puisse pas y pénétrer ce qui conduit, une fois de plus, à la formation du goudron. Lors du grillage, le grain brunit jusqu’à se transformer en goudron (café).

Ces résidus goudronneux appartiennent aux substances les plus néfastes et les plus dangereuses contenues dans l’alimentation humaine. Il est bien connu que le goudron est l’un des pires agents cancérigènes, c’està- dire les substances qui favorisent le plus largement le processus cancérigène. Aujourd’hui, les médecins ne sont pas encore en mesure de guérir le cancer, ils s’efforcent seulement de le sauver. C’est pourquoi ils n’ont pas pu s’apercevoir jusqu’ici de la récidive du malade traité qui enfreint le régime sans cancérigènes. Certains guérisseurs biotroniques particulièrement chevronnés, qui parviennent à influer sur les processus cancérigènes et les orienter vers la guérison (bien évidemment et selon les circonstances, celle-ci peut être parfois partielle, parfois totale), ont déjà pu se rendre compte que la moindre entorse au régime détruit le processus de guérison. C’est un argument suffisamment puissant contre les substances goudronneuses produites par la force tranquille du feu.

Remarquons également l’essor menaçant des maladies cancéreuses enregistré ces dernières années. Cette tendance est due, d’une part, à une quantité insuffisante de substances vitales dans l’alimentation et, d’autre part, à un afflux excessif d’agents cancérigènes qui n’ont pas leur place naturelle dans l’alimentation normale et auxquels l’organisme ne peut pas résister bien longtemps du fait de leurs quantités anormalement élevées.

Afin de conserver des aliments plus longtemps et d’empêcher les microorganismes de les dégrader, l’homme utilise le procédé de conservation par fumage. Il ne réalise pas du tout qu’il s’agit d’un des modes de conservation les plus néfastes et les plus dangereux pour sa santé.

Le procédé de fumage est avant tout appliqué à la viande qui, comme nous l’avons déjà dit, ne constitue pas un aliment naturel pour l’homme. De plus, le fumage est une conservation PERMANENTE par le goudron, ce qui signifie qu’avant de manger, nous ne pouvons pas neutraliser ou éliminer le facteur de conservation comme dans le cas des aliments séchés ou surgelés, par exemple. Nous mangeons donc un aliment conservé d’une façon si radicale que même les bactéries ne puissent pas l’absorber.

Même si nous tolérions la viande, nous devrions observer les traitements qu’elle subit dans les procédés de l’industrie alimentaire : tout d’abord, elle est plongée dans une saumure de conservation pour être macérée jusqu’à devenir affreusement blafarde, cadavéreuse, repoussante. Par la suite, elle est placée dans une cheminée où elle sera pénétrée par le goudron lors du fumage. Et lorsqu’elle est devenue absolument immangeable, l’homme la consomme. Je pense que cela se passe de toute autre explication. Par contre, j’ai du mal à comprendre pourquoi les gens n’y ont pas pensé et qu’ils apprécient, par exemple, le jambon à tel point qu’ils le recommandent comme un aliment de régime aux personnes malades ou affaiblies après une maladie. Au moment où les défenses de l’organisme sont diminuées et où le corps devrait recevoir la meilleure alimentation possible, l’homme se nourrit de ce qui est le pire, surcharge son organisme et, plus particulièrement, son foie qui est appelé à opposer une forte résistance. Je suis persuadé que personne ne recommanderait à quelqu’un, et a fortiori à un malade, une viande infecte macérée dans la saumure avec, pour accompagnement, une pointe de salpêtre suivie d’une cuillère à café de goudron. Sans aucun doute, personne n’accepterait d’avaler ces substances dans cet ordre. Mais lorsque l’un cache l’autre et tout cela, réuni ensemble, conserve un goût acceptable, l’homme se laisse berner. Nombreux sont ceux qui mangent des charcuteries fumées tous les jours, parfois même plusieurs fois par jour. Peut-être serait-il utile de réfléchir sur le contenu de ces quelques lignes et de les justifier logiquement. Celui qui ne veut pas les expliquer par la raison et par la logique, qu’il me pardonne mon raisonnement. L’industrie de la viande et certains médecins, qui recommandent encore des charcuteries fumées à leurs patients, ne me le pardonneront pas.

Le chapitre suivant traite des conserves contenant des conservateurs chimiques. Là encore, il s’agit d’une conservation permanente. Le conservateur ne peut être éliminé avant l’ingestion et pénètre donc dans l’organisme avec l’aliment. Autrefois, les conserves étaient certainement considérées comme un aliment d’appoint, pouvant servir en cas d’une éventuelle pénurie. Mais aujourd’hui, alors que nous disposons d’aliments frais en abondance, les gens en consomment quand même.

Notre système économique actuel exige que l’on puisse conserver des aliments saisonniers tout au long de l’année. Dans ce cas, il est possible d’utiliser la stérilisation ou la congélation qui ne relèvent pas d’une conservation permanente, qui s’adaptent à la plupart des aliments et qui sont inoffensives. Si les industriels de la viande saisissaient cette opportunité pour remplacer la conservation par fumage, ils ne perdraient rien au change.

Lorsque l’homme se déplace et travaille, il fait fonctionner ses muscles. Le travail mental fait fonctionner le cerveau. L’organisme fournit davantage d’énergie là où il enregistre des pertes d’énergie. Il n’est nullement bon de se détendre après un repas et de se reposer. L’organisme dispose de nutriments que personne ne réclame. Qu’en faire alors ? Ils sont voués à se déposer sous forme de graisse. Ils sont excédentaires dans les tissus adipeux, tandis que les organes vitaux en manquent. Les muscles s’affaiblissent, alors que les cellules graisseuses se multiplient. Par conséquent, un peu d’activité physique ou un exercice bien ciblé sont bienfaisants après chaque repas. Mais jamais de sieste après avoir mangé !

Il y a de plus en plus de gens, surtout dans notre pays, qui sont, pour le moins, un peu grassouillets. Ils souffrent d’un stockage excessif de graisses, réparties irrégulièrement. Les causes peuvent être multiples. Parfois, il s’agit d’excès alimentaires, parfois d’un manque d’activité physique, mais il existe également des maladies, telles les atteintes endocriniennes (dérèglements des glandes à sécrétion interne), où l’équilibre hormonal est perturbé. Ces cas sont souvent graves sans que les patients atteints de ces affections en soient conscients. Ces maladies sont souvent héréditaires et transmises dans la lignée familiale par les gènes soumis à l’empreinte parentale. Mes connaissances sur les causes de ces troubles sont les suivantes :

J’espère ne pas me tromper en disant que c’est la conséquence de l’avidité de la société humaine. Les gens souhaitent tirer le plus grand profit possible des animaux d’élevage. Ils font tout pour que leur porc ou leur oie aient un poids maximal, le plus de graisse possible. Sans s’en rendre compte et sans se rendre compte des conséquences, ils développent artificiellement chez les animaux une grave maladie endocrinienne. Chez les animaux d’élevage ils y parviennent par le ciblage des accouplements, des choix et des croisements. Ils finissent par élever des espèces atteintes d’un grave trouble hormonal qui est ensuite encodé dans chaque partie infime de leur corps. Après s’être donné tant de mal à détériorer l’animal, ils le mangent et utilisent sa graisse pour agrémenter leur alimentation. L’organisme peut résister longtemps à cette perturbation. En fonction des capacités d’adaptation de son organisme, l’homme résiste quelquefois des années, parfois même toute sa vie. Mais s’il arrive que la maladie s’enracine, il est trop tard. L’affection de l’animal d’élevage s’est adaptée au corps humain – à sa composition et à ses conditions. Étant donné que l’homme ainsi atteint n’a pas conscience de sa maladie et ne la met pas en rapport avec la maladie de l’animal ingéré, il continue à manger cette viande avariée, nourrissant et fortifiant encore sa maladie. Celle-ci s’ancre et se transmet aux ascendants qui continuent à la fortifier et à la retransmettre à leur tour.

Celui qui souffre d’une telle maladie est qui reste néanmoins persuadé qu’il doit continuer à manger de la viande, devrait systématiquement proscrire de son alimentation la viande provenant d’animaux élevés pour leur graisse. Cette proscription devrait être vraiment inconditionnelle car la moindre portion, même de viande maigre, peut irriter de façon indésirable le système hormonal déjà atteint.

Je ne veux pas dire par là que les gens devraient manger de la viande. Bien au contraire. C’est juste une réflexion destinée à ceux qui ne sont pas encore parvenus au savoir spirituel et culturel et ne peuvent pas se passer du cannibalisme si profondément enraciné dans les moeurs.

 
 
 
 

Josef Zezulka – BYTÍ – L’ÊTRE – philosophie de vieJosef Zezulka – BYTÍ – L’ÊTRE – philosophie de vie
Éditeur © Tomáš Pfeiffer, Éditions Dimenze 2+2 Praha, Soukenická 21,
110 00 Prague, République tchèque
le 30 mars 2015, ISBN 978–80–85238–22–8 
Tous droits réservés. Aucune partie de cette publication ne peut être reproduite ou diffusée sous aucune forme – papier, électronique ou autre – ni traduite dans une autre langue sans le consentement écrit préalable de l’éditeur. 
© Tomáš Pfeiffer, 2015

  

 
     
 
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